top of page

Si vous avez besoin de soutien pour faire face aux évènements de votre vie passée ou présente (traumas, pertes, conflits, maladies, addictions…), si vous voulez évoluer dans votre relation aux autres et à vous-même, si vous avez besoin de retrouver un sens à votre vie, de parler de sujets intimes ou difficiles (douloureux, honteux…) à une personne respectueuse et expérimentée, dans un cadre précis et éthique, vous êtes peut-être au bon endroit.

Je propose un accompagnement thérapeutique dans une approche humaniste, expérientielle et intégrative.

Une approche humaniste : en premier, la personne

La psychothérapie dans l'Approche Centrée sur la Personne (ACP) est issue des recherches de Carl Rogers et est une des principales approches du courant humaniste. Elle repose sur deux principes :

1. LA CONFIANCE EN LA PERSONNE. La nature profonde de l'être humain est fondamentalement positive, socialisée, et tend à se développer de manière réaliste et rationnelle. L'expérience montre que si on lui offre les conditions favorables, l'être humain tend à préserver sa vie et épanouir ses potentialités, ce qui inclut la vie sociale. (Cela est corroboré par les recherches en neurosciences actuelles.)

Aussi la psychothérapie ne donne pas de ligne à suivre, de projet de vie supposé bénéfique pour nous, elle propose activement un espace de liberté d'être où l'on reprend contact avec soi, ce qui permet le changement. Dit autrement, l’espace sécurisé de la relation thérapeutique permet de penser, d’éprouver et de ressentir ce que nous gardons à l’écart de notre conscience dans notre vie ordinaire (ce qui est trop douloureux, déstabilisant, traumatique). La possibilité de reprendre contact avec soi dans des conditions sécures (voir plus loin la primauté de la relation et l’esprit et le corps) est ce qui permet au mouvement vital de reprendre son cours naturel de développement.

2. LA PRIMAUTÉ DE LA RELATION. Il est maintenant bien établi que la relation est le premier facteur de changement thérapeutique. Carl Rogers a consacré sa vie de chercheur a mettre cela en lumière et déterminer les contours de la relation thérapeutique.

Le paramètre le plus important est aussi le plus mal compris : l’authenticité dans la relation humaine. Est-ce que je peux entrer en relation avec une vraie personne ou est-ce que je ne rencontre qu’une façade professionnelle ?

En simplifiant quelque peu, on peut dire que la souffrance s’installe dans une certaine solitude intérieure (et parfois extérieure également). La psychothérapie ACP propose de faire l’expérience réparatrice que quelqu’un peut être là. Pour cela, le professionnel ne doit pas laisser ses connaissances, son expérience, ses théories entraver la relation de personne à personne.

Ainsi, les techniques et procédures thérapeutiques (le focusing par exemple) restent toujours secondaires. Utiles et parfois indispensables mais toujours secondaires.

Une approche expérientielle : l’esprit et le corps ensemble

Il est possible de réfléchir beaucoup, accumuler beaucoup de connaissances psychologiques et de concepts sur soi et son propre fonctionnement, avoir une analyse très fine de l’origine de ses souffrances et de leurs conséquences sur sa vie et néanmoins en être toujours au même point. La connaissance seule provoque des changements minimes.

Je travaille donc dans une approche expérientielle, c’est-à-dire qui donne une place importante à ce qui est vécu, éprouvé réellement et pas seulement à ce qui est pensé, conceptualisé. Quand notre pensée s’isole du ressenti, elle devient plus fixe et rigide, en revanche quand notre attention peut se porter sur le sens ressenti corporellement (bodily felt sense) d’un problème, le développement et la créativité reprennent leur cours.

Ce processus a été nommé focusing par Eugene Gendlin, et les recherches importantes qui ont suivie ont donné naissance à la méthode expérientielle, un développement majeur dans l’ACP.

Donc dans l’accompagnement thérapeutique, et au rythme de chacun, nous accordons aussi de l’attention aux émotions, aux sentiments et aux sensations corporelles. Ils permettent à ce qui se passe vraiment en nous, que les mots ne peuvent exprimer, de se remettre en mouvement vers la vie.

Notre culture privilégie l’intelligence mentale, et pour certaines personnes, cela n’est pas naturel voire étrange de porter intérêt à cette sensibilité, mais on peut rapidement découvrir que c’est une source précieuse de connexion à la vie en soi.

Le ressenti corporel est concret, ressenti au présent et vérifiable. En cela, il apporte un ancrage que l’intellect ne peut trouver seul. L’expérience traumatique qui se vit aussi dans le corps pourra être retravaillée de manière sécure à partir d’un ancrage corporel suffisant.

Une approche intégrative : parler à tous les aspects de la personne

Il existe de nombreuses approches thérapeutiques et, malgré des théories différentes, elles apportent toutes une contribution à la prise en charge de la souffrance humaine.

Je propose une approche intégrative dans le sens d’Eugene Gendlin : il est possible d’utiliser des procédures venant d’autres approches d’une manière Centrée sur la Personne et Expérientielle (c’est-à-dire en étant attentif et en prenant en compte ce qui se passe réellement dans le processus ressenti au présent par la personne et dans la relation).

Ainsi à partir de mon parcours de formation et de mes expériences personnelles diverses, j'intègre naturellement à mon accompagnement des éléments venant du Focusing, de la Théorie Polyvagale, des travaux de Peter Levine sur le trauma, du yoga et de la méditation, de l'auto-compassion et du travail avec le Surmoi, du jeu de rôle, de la thérapie par le jeu, des programmes d’action progressifs, de la thérapie existentielle.

L’intérêt pour moi est d’être ouvert à votre singularité, de comprendre votre personne et de pouvoir vous accompagner dans votre direction, et de la manière qui est adaptée pour vous. Ce qui importe, c’est le chemin que vous allez parcourir.
Colorful Circles_edited.jpg
bottom of page